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Pas de photos de douleurs dues à l’allaitement des bébés ici.

Homéopathie, remède naturel, fluconazole… soigner les mycoses mammaires peut être assez difficile, c’est la raison pour laquelle il y a un florilège de méthodes qui sont plébiscitées.


Nous allons
aujourd’hui évoquer les remèdes naturels qui ont fait leurs preuves pour que l’allaitement ne soit pas trop douloureux et faire un point complet sur cette mycose méconnue qu’est la candidose mammaire.


Qu’est-ce que la candidose mammaire ?

Pendant longtemps, les croyances populaires indiquaient que les douleurs pendant l’allaitement étaient liées à une mauvaise préparation des mamelons pendant la grossesse ou à une fragilité de la peau.

En réalité, il y a de nombreux facteurs à prendre en compte comme la position du bébé au sein, la manière dont il tète, la présence ou non de ses dents…


Toutefois, certaines femmes souffrent de douleurs aux mamelons et aux seins alors qu’elles font ce qu’il faut pour que leur bébé tète correctement.

C’est là que l’on peut soupçonner l’implication de la candidose mammaire.

La recherche sur la Candidose mammaire n’est pas encore très avancée, vous aurez du mal à avoir un diagnostic totalement clair.


Toutefois, consulter une sage-femme ou une gynécologue pourra toujours vous aiguiller sur le traitement à mettre en place et vous pourrez obtenir des conseils.

Il n’y a pas d’examen spécifique à la candidose mammaire, un simple prélèvement bactériologique pourrait permettre de différencier la candidose d’une éventuelle infection bactérienne.

Si vous avez les symptômes que l’on va lister ensuite et qu’un des traitements les soulage, c’est qu’il y avait bien candidose.

Il est possible que les deux seins soient touchés mais il est aussi possible que ce ne soit que l’un des deux.


Quels sont les symptômes d’une candidose mammaire ?

Il y a donc bien sûr une douleur intense au niveau des mamelons comme on l’a expliqué mais aussi des douleurs à l’intérieur du sein quand la mycose « remonte » le long des canaux lactifères.
Les femmes qui souffrent de ces maux parlent de picotements, de démangeaisons et de douleurs qui sont semblables à celles liées à une brûlure.


Il y a aussi des sensations d’élancements qui vont du mamelon jusqu’à l’aisselle et même jusqu’au dos, la douleur assez vive remonte encore une fois le long des canaux lactifères.

Ces douleurs sont ressenties pendant toute la tétée, (surtout à la fin) mais aussi entre les tétées, ce qui différencie la candidose mammaire des autres douleurs liées à l’allaitement.

Les mamelons peuvent être irrités, provoquer des démangeaisons, devenir très roses…

Il n’est toutefois pas obligatoire d’avoir l’intégralité des symptômes pour être victime de candidose mammaire.

Les douleurs se manifestent différemment en fonction de la localisation de la mycose, de sa taille et de la sensibilité de la femme qui en souffre.


Certaines femmes ont même la sensation d’aiguilles ou de lames de rasoir qui pénètrent le sein parce qu’elles sont plus sensibles aux douleurs.

Le bébé peut lui aussi avoir du muguet dans la bouche, cela se manifeste par des tâches ressemblant à des dépôts de lait caillé qui ne partent pas même quand on essaye de les essuyer avec un mouchoir ou un tissu propre.

Si vous arrivez à essuyer facilement la langue du bébé, ce n’est pas un muguet même si le bébé a la langue blanche mais sûrement un petit lac de lait séché qui ne nécessite aucun traitement.


Il est primordial que la mère et l’enfant soient traitées en même temps et durant toute la longueur du traitement, même si l’enfant n’a pas de symptômes.

Le risque est tout simplement que l’une et l’autre se réinfectent sans cesse si le bébé n’est pas soigné correctement.


Qu’est-ce qui permet l’apparition de la candidose ?

La candidose mammaire est liée à un champignon appelé Candida albicans qui devient pathogène lorsqu’il se prolifère.
Les facteurs favorisant son apparition sont la présence d’une autre candidose (notamment vaginale) chez la mère mais aussi la prise d’antibiotiques ou de pilules contenant des œstrogènes.


La prise de ce ce type de médicaments peut en effet entraîner des dérèglements hormonaux qui causent des problèmes de santé divers et variés.

Une crevasse (déchirure au niveau du mamelon) peut aussi favoriser la surinfection.

La fatigue, une mauvaise alimentation, un manque de sommeil et tout ce qui affaiblit le système immunitaire peuvent aussi vous exposer à ce genre de risques.


La chaleur et l’humidité qui peuvent notamment être aggravés par le port de tissus synthétiques sont aussi mises en cause.

Enfin, une flore intestinale déséquilibrée et une trop grande consommation de sucre chez la mère peuvent aider au développement du champignon, nous en reparlerons au moment d’évoquer les traitements.

Maintenant que l’on sait exactement de quoi il s’agit, il est temps d’entrer dans le vif du sujet et d’évoquer les traitements naturels qui peuvent vous aider.

Le but des différents traitements est de limiter la prolifération du Candida et de repartir sur des bases saines.

1. Le bicarbonate

Beaucoup de spécialistes affirment qu’une cuillère à café de bicarbonate de soude dilué dans un verre d’eau permet en partie de régler le problème.

Il faut pour cela rincer les mamelons, les aréoles et la bouche du bébé après chaque tétée avec une compresse trempée de la solution.


Il y a toutefois plusieurs précautions à prendre, il faut changer de compresse entre les deux seins (car il ne faut pas que celui qui est touché contamine l’autre si il n’y en a qu’un des deux qui est touché).

Il faut aussi rincer avec délicatesse, il ne faut pas frotter.


Pour le bébé, c’est la même chose, tout doucement, il faut mettre une compresse autour du doigt, la tremper dans la solution, et la passer rapidement dans sa bouche (l’intérieur des joues, le palais, et la langue).

Le bicarbonate est une base qui “annule” l’acidité du milieu dont se nourrissent les champignons, c’est pour cela que c’est un bon moyen de soulager la douleur si vous souffrez de candidose.


L’intérêt de ce remède est également qu’il n’a également aucun effet secondaire indésirable en l’absence de candidose, vous pouvez simplement être assuré du “diagnostic” si cela vous apaise ou apaise votre bébé.


2. Le traitement par l’alimentation

Il y a en effet certaines expertes de l’allaitement qui estiment que quelques changements dans l’alimentation peuvent faire disparaître la candisose.

Il est par exemple conseillé de faire trois jours en évitant le plus possible toutes sortes de sucre (sucre brut, miel, fruits et surtout sucre caché des produits transformés).


Il est aussi recommandé pendant cette période d’éliminer le blé, la levure, les cornichons et le vinaigre.

A contrario la consommation de certains aliments lacto-fermentés comme les yaourts arrangerait la situation.

Des aliments riches en antioxydants tels que l’ail, les céréales complètes ou les produits ruches (propolis, miel, gelée royale…) pourraient également avoir une influence positive.

3. L’huile de pépins de pamplemousse

Moins connu, l’extrait de pépins de pamplemousse commence à être utilisé par un certain nombre de femmes.

Elle est appliqué en solution diluée (5 à 10 gouttes en moyenne dans 30 ml d’eau) avec un peu de coton sur les mamelons et les aréoles après la tétée.


L’extrait de pépins de pamplemousse par voie orale est aussi utilisé si cela ne suffit pas (comprimés à prendre 3 à 4 fois par jour).


4. Faire très attention à l’hygiène

Enfin, tous les traitements que vous pourrez trouver, qu’ils soient naturels ou non, ne seront pas efficaces sans une hygiène irréprochable, c’est plus qu’indispensable pour se débarasser de quelque chose de sensible comme un champignon.

Il y a en plus un risque de rechute si vous vous relâchez.

Il faut donc bien se laver les mains avant et après chaque tétée, sécher bien la poitrine avec un linge propre après chaque tétée et la garder à l’air libre le plus possible car les différents tissus peuvent abriter des saletés.

Si le champignon est particulièrement tenace, il peut être judicieux d’inclure tous les membres de la famille dans le traitement.


L’infection peut en effet venir d’un autre membre de la famille qui est en contact avec la mère et l’enfant.

Certaines spécialistes conseillent même de stériliser une fois par jour tout ce qui est en contact avec la poitrine ou le bébé (biberons, tétine, anneau de dentition, coussinets d’allaitements, tire-lait, serviettes de toilette, jouets…).


Pour les soutiens-gorge, il est conseillé de les laver à haute température sans les mêler aux autres vêtements sales.

Pour limiter le risque de récidive, le traitement doit être poursuivi assez longtemps, il ne faut pas l’arrêter à la disparition des symptômes, les recommandations sont de le poursuivre jusqu’à deux semaines après la disparition de l’intégralité des symptômes.


Sur la question du lait, beaucoup de mamans se posent la question de savoir si le lait tiré pendant un épisode de candidose peut être donné au bébé et si il peut être conservé.

Il semblerait que oui, le protocole de l’Academy of Breastfeeding Medicine sur la conservation du lait humain promulgué en 2017 nous indique que :


« Si une mère souffre d’un problème de mamelons douloureux qui semble lié à une infection bactérienne ou mycosique, rien ne laisse penser que le lait exprimé et stocké à ce moment doit être jeté ».
En outre, cela n’affecte en aucun cas le goût du lait.


Bonus : les traitements chimiques

Pour être tout à fait complet, faisons un point rapide sur tous les médicaments qui sont utilisés pour lutter contre la candidose.

Le violet de gentiane est souvent le traitement le plus utilisé car il a la réputation d’être efficace, cependant, c’est une substance toxique et potentiellement cancérigène.


Les antifongiques locaux tels que le miconazole peuvent aussi être utilisés en suspensions buvables, en crèmes ou en gels, le traitement est appliqué sur les seins et dans la bouche du bébé après chaque tétée.


Il convient de faire très attention avec le bébé, le miconazole a perdu son AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) pour les enfants de 0-4 mois pour éviter les risques d’étouffement, il faut donc être très scrupuleux.

Il faut tartiner la « noisette » de miconazole dans toute la bouche du bébé et éviter de la placer en masse sur la langue.


Le Candida devient de toute façon de plus en plus résistant aux antifongiques les plus courants, de plus en plus de médecins recommandent d’y aller plus fort avec du fluconazole.

Le problème, c’est que le fluconazole passe dans le lait et il n’est pas sans risque d’exposer un nouveau-né à une substance aussi puissante.


Enfin, des traitements à base de probiotiques et de vitamines sont prisés par certaines mamans. Parmi les probiotiques, on peut citer le Lactobacillus acidophilus et le Bifidobacterium bifidum.

Pour ce qui est des vitamines, ce sont les vitamines B qui sont privilégiées, les cures d’oligo-éléments.

Néanmoins, il n’y a rien qui atteste de l’efficacité de ces traitements.

Pour ce qui est de l’homéopathie c’est le Monilia Albicans qui est souvent utilisé.


Vous savez donc maintenant comment lutter contre la candidose mammaire, un peu d’effort et ce ne sera plus qu’un mauvais souvenir.

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